Jacques Kuhnmunch, Laure Chabanne & Étienne Guibert
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Genre de peinture = Paysage, Urbain

La place Saint-Marc est ici présentée depuis la tour de l’Horloge. Ce point de vue original est très proche d’un autre tableau du Louvre, récemment attribué par Anna Kowalczyk au peintre Francesco Albotto (1721-1757), élève de Marieschi (1710-1743)1. Ces deux tableaux reprennent une composition du maître, diffusée par le biais de la gravure dans l’album Magnificentiores Selectioresque Urbis Venetiarum Prospectus publié en 1741-422. Le tableau de Compiègne se distingue du précédent…

Charles-Antoine Coypel (Paris, 1694 – Paris, 1752)

Réplique ancienne conservée au musée du Louvre (INV. 3561 ; Foucart-Walter 1986, p. 172, repr.)

Léon François Antoine Fleury (Paris, 1804 – Paris, 1858)

Fils du peintre Antoine Claude Fleury (1743-1822), Léon François entre à l’École des beaux-arts en 1821 dans l’atelier de Louis Hersent (1777-1860), puis dans celui de Jean-Victor Bertin (1767-1842). Parti à Rome dans les années 1827-1829, il dessine et peint avec son ami Corot (1796-1875) des scènes de la vie et de la campagne romaines. De retour en France, Fleury expose surtout aux Salons des paysages composés d’après des études prises sur le vif lors de ses nombreux voyages…

Attribué à Francesco Albotto (Venise, 1721 – Venise, 1757)

Cette veduta, vue topographique du grand canal, met en valeur un des plus anciens palais de la ville, ayant appartenu à la famille Pessaro et devenu siège du comptoir des marchands turcs en 1621. Le peintre Michele Marieschi (1710-1743) a représenté à de nombreuses reprises cette vue du monument, très appréciée des amateurs et voyageurs. Mais c’est à son élève Francesco Albotto (1721-1757) que Anna Kowalczyk attribue ce tableau. En épousant la veuve du maître et en poursuivant…

Charles-Antoine Coypel (Paris, 1694 – Paris, 1752)

Une copie peinte par Boizot en 1768 est conservée dans les collections du château de Compiègne (voir INV. 3579).

L’empereur et l’impératrice sont conduits sur le chantier de l’Opéra par Charles Garnier qui leur présente les meilleurs ouvriers, dont M. Ferrand, sculpteur, père du fondateur du musée de l’Impératrice. Sur le plan iconographique, on peut rapprocher cette toile d’un autre tableau : Napoléon III visitant le chantier du Louvre par Nicolas Gosse (1877-1878 ; R.F. 1995-7, esquisse d’une commande destinée au décor de la salle du Trône et passée par l’empereur en 1854).

Gerrit Adriaenszoon Berckheyde (Haarlem, 1638 – Haarlem, 1698)

Attribuée avant restauration à Jan van der Heyden, spécialiste des paysages urbains, cette composition que l’on peut dater des années 1690 regroupe plusieurs constructions difficilement identifiables, à l’exception de l’église de droite, Saint-Martin de Bonn, sans doute vue par l’artiste lors de son séjour en Rhénanie entre 1650 et 1653.

Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827 – Courbevoie, 1875)

Les événements liés à la Commune ont profondément affecté l’artiste, même s’il n’assista pas directement aux atrocités qui secouèrent Paris. Pendant l’été 1870, il se porte volontaire dans les ambulances des services de santé tout en multipliant les études prises sur le vif de militaires et de leurs convois cheminant dans la capitale. C’est un monde crépusculaire sans avenir que livre Carpeaux dans ces toiles peintes dans les années 1870-1871. Toutes sont réalisées avec une économie…

Henry Pierre Léon Pharamond Blanchard (Lyon, 1805 – Paris, 1873)

Disciple de Gros, Pharamond Blanchard travailla sous la monarchie de Juillet pour les Orléans, suivant le prince de Joinville au Mexique et à Cuba. En 1847, il s’établit à Chatou où il résida jusqu’en 1861. Ce tableau signé « Chatou 1858 » est traditionnellement identifié comme la représentation de l’entrée triomphale de Napoléon III en 1858 dans cette ville. L’empereur vient de franchir un arc de triomphe érigé en son honneur. Il s’avance en tête du cortège, monté sur un cheval…

Auguste François Joseph Féragu (Lille, 1816 – Amiens, 1892)

Réplique du tableau conservé au musée de Picardie à Amiens.

Le choléra frappe à nouveau la France en 1865-1866. La Picardie n’est nullement épargnée ; la ville et la région d’Amiens sont très touchées. L’impératrice Eugénie, qui a déjà rendu visite en 1865 aux cholériques soignés à l’hôpital Beaujon à Paris, se rend à Amiens le 4 juillet 1866 et visite les malades de cette ville.

Sur le même épisode, voir Paul-Félix Guérie, IMP 83 et Antoine Léon Brunel-Rocque, MMPO 2081.