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Exposition = 1928, Rueil-Malmaison
En 1853, Alfred Dedreux présenta au Salon une effigie équestre de l’empereur (voir
Composition commandée pour l’Exposition universelle de 1855, vraisemblablement par l’impératrice Eugénie sur sa cassette personnelle, ce grand portrait collectif met en scène la souveraine et les dames de sa Maison, chargées de la seconder : la princesse d’Essling, grande maîtresse, à sa droite, la duchesse de Bassano, dame d’honneur, à sa gauche, et les six dames du Palais, la baronne de Pierres, la vicomtesse de Lezay-Marnésia, la comtesse de Montebello, la baronne de Malaret,…
Élève de Camille Flers (1802-1868), Jumel de Noireterre est admis en 1845 à l’École royale polytechnique, puis en 1848 à l’École d’application militaire. C’est le début d’une carrière militaire qui le conduira à se battre devant Sébastopol et à participer à la campagne d’Italie. Fait prisonnier à Sedan, il est libéré sur parole en septembre 1870. Jumel fait partie des invités des « séries » de Compiègne de 1861 à 1864. S’adonnant à la peinture, il expose au Salon de 1861 une
Cette étude de la tête du Prince impérial, alors âgé de quatorze ans, fut peinte par Lefebvre deux jours avant la déclaration de guerre officielle de la France à la Prusse, le 19 juillet 1870, et peu avant le départ de l’adolescent pour le front, le 28 juillet. Napoléon III avait commandé à l’artiste un portrait de son fils en tenue militaire. Une tunique et un pantalon d’uniforme, ainsi qu’un ceinturon et une épée, lui avaient été confiés. Lefebvre dut rendre le ceinturon et…
Cette peinture anonyme est une copie partielle d’après L’Impératrice Eugénie tenant sur ses genoux le Prince impérial (nue-propriété des musées nationaux), portrait en pied que Franz Xaver Winterhalter présenta au Salon de 1857. Elle se trouvait accrochée dans la chambre de la souveraine en exil à Farnborough Hill.
Autre version par Charles Édouard Boutibonne (INV.
Selon M. de Valroger, Gustave Parquet reçut la commande de ce portrait en 1868, lorsqu’il devint officiellement peintre de la Vénerie impériale, fonction dans laquelle il avait suppléé depuis 1865 son confrère Godefroy Jadin, gravement malade. Selon M. de Valroger, descendant de l’artiste, le fait que Napoléon III eût confié la représentation de l’héritier du trône à un peintre surtout renommé pour ses toiles animalières suscita l’ironie d’Henri Rochefort dans La Cloche