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Exposition = 1936, Paris
Ce tableau est l’esquisse du portrait de Félix Barthe, qui figure de profil au premier plan du tableau de Court représentant le mariage de Léopold Ier et de Louise d’Orléans (voir
Cette Jeune Italienne semble être une étude préparatoire poussée pour un tableau monogrammé « T.C. » et non daté, conservé au Bristol Museum and Art Gallery (huile sur toile, H. 0,496 ; L. 0,407, INV. K2882). Il pourrait aussi s’agir de l’ébauche d’une seconde version de cette toile.
Les deux œuvres furent sans doute exécutées à peu d’intervalle. Elles ont été mises en relation avec le passage attesté d’une troupe de pifferari
Natif de Senlis, Couture s’y réinstalle en 1859, avant d’acheter en 1869 une belle maison du xviiie siècle à Villiers-le-Bel.
L’identification du personnage correspondant à cette étude dans la composition monumentale de Thomas Couture a fait l’objet de diverses hypothèses. On a suggéré qu’il pouvait s’agir de madame Bruat, gouvernante des Enfants de France. Cependant, celle-ci tenait le Prince impérial pendant la cérémonie. Couture l’a représentée soulevant l’enfant vers le cardinal légat Patrizi. On a également vu dans cette figure la comtesse de Sancy de Parabère, l’une des dames du Palais de l’impératrice…
Placée au cœur du Baptême du Prince impérial, la figure de l’impératrice Eugénie devait faire écho à celle de l’impératrice Joséphine dans le célèbre tableau de David, Sacre de Napoléon Ier et couronnement de l’impératrice Joséphine (Paris, musée du Louvre), dont s’inspira vraisemblablement Thomas Couture pour sa composition. Elle devait apparaître dans un halo, priant pour son enfant, incarnation émouvante de la maternité. Pour étudier les traits de la souveraine et le détail…
D’après l’inventaire de l’indivision Couture établi en 1884, cette étude serait inachevée. Sa facture incite cependant à mettre en doute cette affirmation et à la considérer plutôt comme un dessin préparatoire sur toile. Les traits du visage et les contours des épaules de la princesse Mathilde (1820-1904), cousine de Napoléon III, ont en effet été tracés au crayon sur la préparation industrielle. Ce dessin sous-jacent, repris et précisé en de nombreux endroits, est parfaitement…
Ce portrait est à mettre en relation avec l’étude pour un diacre à genoux présentant le bougeoir épiscopal (voir
Peu après le triomphe des Romains de la décadence au Salon de 1847, Thomas Couture se lança dans la mise au point d’une nouvelle grande composition. Dans sa livraison du 26 décembre 1847, L’Artiste annonça : « M. Couture prépare aussi les esquisses et les études de son grand tableau de l’Enrôlement des volontaires en 1792. Cette composition aura pour le moins la dimension de l’Orgie romaine. Elle est entendue à la fois comme une fête populaire et comme une allégorie. […] L’idée…
La facture de cette figurine de la princesse Mathilde (1820-1904), cousine de Napoléon III, est révélatrice de la manière dont Thomas Couture ébauchait ses toiles. Ici, point encore de riches effets de matière : le mode d’expression de l’artiste indique la transition du dessin à la peinture. La palette est fort restreinte : un gris et un brun, déclinés en jus léger pour la mise en place des masses, plus concentré pour le tracé des formes et l’indication sommaire des volumes ;…
C’est vraisemblablement dans les dernières années de sa vie que Thomas Couture exécuta cette toile d’une liberté de facture et d’une économie de moyens remarquables. Comme à son habitude, il a ébauché les traits du visage et le corsage avec du bleu de cobalt, laissant les parties claires en réserve. Mise en place par un jus brun, la chevelure a été exécutée par larges hachures dans une gamme restreinte de bruns chauds. Les ombres les plus fortes du visage ont été modelées avec…