Jacques Kuhnmunch, Laure Chabanne & Étienne Guibert
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6 œuvrex trouvés pour :
Exposition = 1949, Frauenfeld
Thomas Couture (Senlis, 1815 – Villiers-le-Bel, 1879)

La facture de cette figurine de la princesse Mathilde (1820-1904), cousine de Napoléon III, est révélatrice de la manière dont Thomas Couture ébauchait ses toiles. Ici, point encore de riches effets de matière : le mode d’expression de l’artiste indique la transition du dessin à la peinture. La palette est fort restreinte : un gris et un brun, déclinés en jus léger pour la mise en place des masses, plus concentré pour le tracé des formes et l’indication sommaire des volumes ;…

Adolphe Yvon (Eschwiller, 1817 – Paris, 1893)

Cette peinture a vraisemblablement été exécutée d’après une photographie commandée par Yvon aux frères Bisson, « photographes de l’empereur », vers 1860, à l’époque où le peintre reçoit la commande de la Bataille de Solférino. L’attitude générale du souverain, avec le képi à double rangée de feuilles de chêne posé de guingois, n’est pas sans rappeler les bustes de Napoléon III par Carrier-Belleuse réalisés en 1859, en particulier l’épreuve en plâtre patiné conservée dans nos collections…

Ernest Meissonier (Lyon, 1815 – Paris, 1891)

En mai 1849, l’administration des Beaux-Arts voulut profiter de la baisse du marché de l’art occasionnée par les événements politiques pour acquérir une œuvre de Meissonier, artiste fort coté et avidement recherché par les collectionneurs. Charles Blanc, directeur des Beaux-Arts, lui passa commande d’un tableau pour la somme importante de 4 000 francs, le sujet exact devant être fixé ultérieurement. Il fut approuvé en fin d’année (il devait s’agir d’une Lecture) tandis que le…

Anonyme (Seconde moitié du xixe siècle)

Le prince est représenté de face, en buste, à mi-corps ; ce portrait a été peint au début des années 1850, d’après un portrait exécuté par Gustave Le Gray en 1852, qui fut largement utilisé après le coup d’État pour diffuser l’image du nouvel homme fort de la France.

Franz Xaver Winterhalter (Menzenschwand, 1805 – Francfort, 1873)

Dans ce portrait intimiste, d’une luxueuse simplicité, l’impératrice porte une robe de soie ivoire largement décolletée, une étole ou un manteau à fourrure d’hermine et une parure de grosses perles en forme de gouttes. On notera la présence discrète d’un diamant dans les cheveux.

Le tableau était accroché dans la chambre à coucher du Prince impérial aux Tuileries. Lorsqu’il fut offert par la baronne d’Alexandry d’Orengiani au musée du Louvre en 1920, Armand Dayot donna des détails…

Adolphe Yvon (Eschwiller, 1817 – Paris, 1893)

Cataloguée par Alain Pougetoux comme réduction du grand tableau commandé en 1860 par Napoléon III et conservé à Versailles (MV 5016 ; Claire Constans, Musée national du château de Versailles. Les peintures, Paris, Réunion des musées nationaux, 1995, no 5419, p. 966, repr.), cette toile pourrait être plutôt une esquisse poussée. En tout cas, certains des personnages en sont absents ou figurent dans une position différente.
Cette composition offre une comparaison intéressante avec…