Jacques Kuhnmunch, Laure Chabanne & Étienne Guibert
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3 œuvrex trouvés pour :
Exposition = 1968, Dijon
Guillaume-Alphonse Cabasson (Rouen, 1814 – Paris, 1884)

Peinte à une époque où Napoléon III s’engage dans la guerre de Crimée, cette composition offre l’image d’un empereur entouré d’allégories symbolisant le pouvoir, la loi et les arts. Le souverain est en pleine gloire, tenant avec assurance la main de la France qu’il conduit vers une destinée qui ne peut qu’être glorieuse. Cette esquisse était sans doute destinée au plafond d’un palais impérial1.

Atelier de Alfred Dedreux (Paris, 1810 – Paris, 1860)

En 1853, Alfred Dedreux présenta au Salon une effigie équestre de l’empereur (voir C.2011.002). En 1858, il exécuta un second portrait de Napoléon III à cheval pour le comte Fleury, alors premier écuyer de l’empereur. D’un esprit plus martial, cette toile d’un format monumental (H. 3 m ; L. 2,10 m) montre le souverain en grande tenue de général de division. À l’arrière-plan chevauche la garde impériale dont se détache nettement une figure de cent-garde. L’empereur décida finalement…

Ernest Meissonier (Lyon, 1815 – Paris, 1891)

En mai 1849, l’administration des Beaux-Arts voulut profiter de la baisse du marché de l’art occasionnée par les événements politiques pour acquérir une œuvre de Meissonier, artiste fort coté et avidement recherché par les collectionneurs. Charles Blanc, directeur des Beaux-Arts, lui passa commande d’un tableau pour la somme importante de 4 000 francs, le sujet exact devant être fixé ultérieurement. Il fut approuvé en fin d’année (il devait s’agir d’une Lecture) tandis que le…