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Exposition = 1968, Dijon
Peinte à une époque où Napoléon III s’engage dans la guerre de Crimée, cette composition offre l’image d’un empereur entouré d’allégories symbolisant le pouvoir, la loi et les arts. Le souverain est en pleine gloire, tenant avec assurance la main de la France qu’il conduit vers une destinée qui ne peut qu’être glorieuse. Cette esquisse était sans doute destinée au plafond d’un palais impérial
En 1853, Alfred Dedreux présenta au Salon une effigie équestre de l’empereur (voir
En mai 1849, l’administration des Beaux-Arts voulut profiter de la baisse du marché de l’art occasionnée par les événements politiques pour acquérir une œuvre de Meissonier, artiste fort coté et avidement recherché par les collectionneurs. Charles Blanc, directeur des Beaux-Arts, lui passa commande d’un tableau pour la somme importante de 4 000 francs, le sujet exact devant être fixé ultérieurement. Il fut approuvé en fin d’année (il devait s’agir d’une Lecture) tandis que le…