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Bibliographie = Bénédite 1909
Le peintre-graveur Claude Ferdinand Gaillard fut élève de Léon Cogniet pour la peinture et de Henriquel-Dupont pour la gravure. Ce fut en tant que graveur qu’il obtint le prix de Rome en 1856 et qu’il se fit surtout connaître. À partir de 1868, Gaillard envoya régulièrement des portraits peints aux Salons, en particulier ce Monseigneur de Ségur, qu’il grava à l’eau-forte et pour lequel on connaît des études peintes pour la tête, la soutane et la main. Ce portrait est significatif…
En mai 1849, l’administration des Beaux-Arts voulut profiter de la baisse du marché de l’art occasionnée par les événements politiques pour acquérir une œuvre de Meissonier, artiste fort coté et avidement recherché par les collectionneurs. Charles Blanc, directeur des Beaux-Arts, lui passa commande d’un tableau pour la somme importante de 4 000 francs, le sujet exact devant être fixé ultérieurement. Il fut approuvé en fin d’année (il devait s’agir d’une Lecture) tandis que le…
D’origine belge, Alfred Stevens fréquenta à Bruxelles l’atelier d’un des meilleurs élèves de David, François Joseph Navez. Il vint à Paris poursuivre sa formation, bénéficiant des conseils de Camille Roqueplan, et s’y installa définitivement en 1852. À la suite de son frère aîné, le peintre animalier Joseph Stevens (1819-1892), et avec son second frère, Arthur, critique d’art et marchand de tableaux, il se tailla une place importante sur la scène artistique des années 1850, à…
Peint au début des années 1870, ce tableau pourrait être celui qui fut présenté à l’Exposition universelle de 1873 sous le titre Une prima donna, ainsi que l’a suggéré D. Derrey-Capron. La datation de la composition est corroborée par l’existence d’une lettre de l’artiste à son frère Arthur, datée du 2 janvier 1873, et signalée par W. A. Coles, où Alfred Stevens faisait mention d’un nouveau tableau figurant une femme en train de chanter et soulignait la difficulté d’un tel sujet.…